Lundi 3 novembre 2008 1 03 /11 /2008 11:47
10 mai 2007, 13 h. 30, jardin de l’Alcazar. Ce sont les dernières heures à Séville du voyage d’étude de ma classe. Trois jeunes filles aux prénoms floraux, Maïka, Amandine et Florence, illuminées par la douceur printanière et la semaine vécue, posent devant une camarade.



La photographie m’a été gracieusement, c’est le cas de le dire, mise à disposition. Je m'autorise à la diffuser ici, dans l'optique, téléologique, de cette participation - spinoziste - à la nature divine.

Deus, sive natura, (Dieu ou la nature) disait le grand philosophe. Rien de transcendant, immanence de la visée spirituelle et de la vie des corps, éternité ici-bas.

J'aime beaucoup cette photographie : elle est essentielle, elle aussi, pour comprendre dans Séville la pureté de l'immanence.

Cette ville
où les femmes de la rue ressemblent aux statues des églises.

A l’ombre de ces jeunes filles en fleurs, les belles plantes du plus beau jardin du monde, l'Alcazar, qui sera à Séville un de mes lieux favoris de réflexion et de repos. Surtout que son entrée est gratuite pour les résidents…




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